J'ai enfiévré ton corps comme j'ai pu
Mes mains se détachant de tes bras secoués de spasmes
Pour ammerir sur ton dos
Ton corps est lisse. Il glisse sous ma peau, sous la caresse
Il tremble, imperceptiblement;
la fureur t'envahira.
Ta colonne ondule, entame sa danse
De fines perles surgissent, luisantes
dans la lumière de la rue
Accoudée, tu réclames
comme une femme qui a faim
de mes plaisirs, maintes fois refoulés
Je te donne, tu me prends
Mon visage s'approche
ma bouche te frole
tu es vivante
ma langue aguiche
mes mains disposent
Je voudrais plonger en toi
mon coeur s'affole
mon sexe s'ouvre sur toi.
par sandrine
publié dans :
Journal du sans