Lundi 29 septembre 2003

J'ai enfiévré ton corps comme j'ai pu
Mes mains se détachant de tes bras secoués de spasmes
Pour ammerir sur ton dos

Ton corps est lisse. Il glisse sous ma peau, sous la caresse
Il tremble, imperceptiblement;
la fureur t'envahira.

Ta colonne ondule, entame sa danse
De fines perles surgissent, luisantes
dans la lumière de la rue

Accoudée, tu réclames
comme une femme qui a faim
de mes plaisirs, maintes fois refoulés
Je te donne, tu me prends

Mon visage s'approche
ma bouche te frole
tu es vivante
ma langue aguiche
mes mains disposent

Je voudrais plonger en toi
mon coeur s'affole
mon sexe s'ouvre sur toi.

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