Un déjeuner salé

Publié le par sandrine

- souvenirs d’un autre age -

N. préparait son déjeuner dos a la table de cuisine où je m'étais subrepticement glissée. Chaque minute comptait à cette heure. Le temps du travail serait bientôt là; il ne fallait rien gâcher.

Je m'approchais d'elle, l'entourant de mes bras, lui demandant quelques caresses, tendres.
Elle se retourna et fourra sa langue dans ma bouche, pressant son sexe contre le mien. Elle parcourait mon dos de cent arabesques, ses mains fouillaient mon jeans trop lâche pour gainer son mignon secret. En moi, l'eau commençait à bouillir et je sentais la passion du sexe ressurgir...

Tout a coup elle me retourna, mes formes callipyges dans le creux de son pantalon, je la sentis fourrager les quelques vêtements qui cachaient encore ma frêle nudité, découvrir mes seins qu'elle pinça très fort en guise d'avertissement.
Mon froc tomba sur mes chevilles et je me retrouvais quasiment nue pencher sur la table, prête à accueillir ses mains, ses doigts et tout ce qu'elle voulait bien entrer en moi.

Mes seins s'écrasaient sur le bois du meuble; N. commençait sa lente besogne. Les coutures du tissu enflammaient mes fesses, une de ses mains triturait mes tétons, gonflés sous le poids du désir; j'avais envie d'elle, qu'elle me prenne ainsi, pliée en deux sur la table, face à la fenêtre.

J'ai senti son genou glisser entre mes jambes, remonter jusqu'à l'aine et soutenir la pression, toujours plus intense, de mon sexe sur sa cuisse; je lui en voulais de me faire languir mais je sentais le plaisir battre la chamade, le cœur au fond de la chatte, tapant toujours plus fort. Je mouillais.

Un doigt est venu fouiller mon excitation. Elle était contente de son effet et me mit une petit claque qui rebondit sur mes fesses, m'agaçant un peu plus. Dans une demande ultime, je cambrais mes reins et lui offrais mon cul à suriner; je la désirais en moi!
Elle me plaqua sèchement sur la table et ramena mes mains dans mon dos; je ne pouvais me dégager de son emprise.

Alors elle me pénétra. Sauvagement. Enfourna un doigt, puis deux, profondément; je sentais le mouvement de son corps entraîner le va et vient de sa main. De temps a autre, une paume venait se fauliler contre mon bouton, déjà énorme.

Je n'attendais qu'une chose : qu'elle introduise son doigt dans mon cul ! Elle se décida enfin à lubrifier mon anus; je sentais sa langue lécher mon trou serré. Je m'écartais un peu plus, espérant lui laisser la place de m'envahir entièrement ...
Je jouissais, je soufflais; tout en moi tendait vers la délivrance...

La petite mort était à ce prix !

Derrière la fenêtre, de l'autre coté de la rue, un jeune homme nu nous regardait de chez lui.

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Publié dans First-L

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